Marges arrière et coopération commerciale
Droits d’entrée, ristournes, services de coopération : qualification, rédaction, facturation, TVA et risque de requalification.
Avocats — Fiscalité & distribution BtoB
NEGOTIA traite les deux dans le même dossier. Un avocat fiscaliste et une avocate en droit de la distribution, au service des négociants, des centrales d’achat et de référencement et des têtes de réseau.
NEGOTIA est le nom d’une offre commune, de deux avocats de deux cabinets distincts.
Un négociant qui découvre un redressement de TVA sur sa coopération commerciale a besoin d’un fiscaliste. Mais la faiblesse qui a permis le redressement se trouve dans sa convention annuelle et dans la façon dont le service a été rédigé, facturé et exécuté — c’est-à-dire dans un contrat de distribution.
À l’inverse, une tête de réseau qui restructure ses achats raisonne en termes de contrats, de conditions générales et de responsabilité. Mais le choix entre centrale de référencement et centrale d’achat déplace la propriété des marchandises, la chaîne de TVA, la localisation de la marge et parfois le lieu d’imposition.
Ces deux sujets ne se traitent pas l’un après l’autre. Nous avons choisi de les traiter dans le même dossier, avec un interlocuteur pour chaque versant et une position commune.
Droits d’entrée, ristournes, services de coopération : qualification, rédaction, facturation, TVA et risque de requalification.
Centrale de référencement ou centrale d’achat, commissionnaire ou intermédiaire : arbitrage chiffré et mise en œuvre.
Négociation annuelle, clauses sensibles, préavis, déréférencement, indemnisation et traitement fiscal des indemnités.
Détention et valorisation des marques, redevances, commissions, flux transfrontaliers et prix de transfert.
Avocate – Droit de la distribution
Mathilde Ignatoff intervient en droit de la distribution et des contrats d’affaires : contrats-cadres et contrats de réseau, négociation commerciale, pratiques restrictives de concurrence, rupture des relations commerciales établies.
Sa pratique couvre également le contentieux commercial, les baux commerciaux et fonds de commerce, ainsi que les entreprises en difficulté et la reprise à la barre du tribunal. Elle est associée du cabinet Saint Côme Avocats (Montpellier).
Avocat – Droit fiscal
David Boulaud intervient en fiscalité des entreprises et des groupes : fiscalité des flux et des opérations, actifs incorporels, restructurations, transmission, contrôle et contentieux fiscal.
Maître de conférences en droit privé à la Faculté de droit et science politique de Montpellier, il co-dirige le Master 2 Droit et fiscalité du patrimoine. Il est associé fondateur du cabinet DRIVE Avocats (Montpellier et Valence).
Chaque situation est instruite simultanément sous l’angle contractuel et sous l’angle fiscal. Nous ne rendons pas deux avis distincts, mais une position unique.
Nous ne proposons pas de schéma sans avoir lu les contrats, les conventions annuelles et les flux réels. La documentation existante détermine la marge de manœuvre.
Un arbitrage de structure se présente avec son coût fiscal, son coût de mise en œuvre et son exposition en cas de contrôle ou de contentieux.
Nous rédigeons en anticipant la question que posera l’administration ou le juge consulaire : quelle est la contrepartie réelle, et comment est-elle prouvée ?
Les cycles de négociation commerciale sont réguliers. Nous révisons les documents avant chaque campagne plutôt qu’après.
Dirigeants de groupes de négoce et de distribution spécialisée.
Responsables de centrales, de référencement et de conditions d’achat.
DAF confrontés au traitement comptable et fiscal des rémunérations arrière.
Juristes internes en appui sur les sujets de réseau et de contrôle.
Un contrôle annoncé, une convention annuelle à renégocier, une centrale à restructurer, un fournisseur qui vous déréférence : plus la question arrive tôt, plus la marge de manœuvre est grande.
Décrivez votre situation en quelques lignes. Nous vous rappelons sous 48 heures ouvrées pour un premier échange de trente minutes, sans engagement et non facturé : nous qualifions le sujet, nous vous disons franchement si nous sommes les bons interlocuteurs et, si c’est le cas, comment se déroulerait le diagnostic.
Trois semaines plus tard, vous savez ce qui tient, ce qui ne tient pas, et ce que cela coûterait en cas de contrôle ou de contentieux.